Bréves Cinezic N°6

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Les brèves de Cinézic : L’actualité du film musical. N° 6. septembre 2019.

Chez nos amis

Au Lux : Le jeudi 29 septembre à 20h, Eric Longsworth viendra présenter le film « Randonnée musicale avec Eric Longsworth sur le chemin des huguenots », projection ponctuée par une improvisation du talentueux violoncelliste accompagné des musiciens amateurs invités.

Projection de « Amazing Grace » le 14 septembre (attention ! jour des vendanges festives de Cinezic) à 20h30.

Le 24 septembre à 18h30 le réalisateur Jean Charles Mbotti Malolo viendra présenter son travail au sein de Folimage le mardi 24 septembre à 18h30. Au programme « Make it soul » 2018. 14mn. A suivre avec attention pour Cinézic :

https://www.arte.tv/fr/videos/066352-000-A/make-it-soul/

Et encore, du 30 août au 24 septembre, la trilogie « Flamenca » de Carlos Saura : « Noces de sang » (1981), « Carmen » (1983) et « L’amour sorcier » (1986).

Au Navire et en avant-première le mercredi 25 septembre à 20 h « Le regard de Charles ». Une plongée dans l’univers de Charles Aznavour, filmé par … Charles Aznavour . https://www.lenavire.fr/valence/film/287517/

Au Mistral palace à Valence, les 17, 18, 19 et 23 octobre, événement « Rock this town » avec en parallèle et en partenariat avec la salle  Le Navire , une incursion marquée dans le cinéma musical ; 4 films au programme : « Inna de Yard » (voir plus bas), « Haut les filles » un documentaire à suivre sur le rock féminin français, « Daniel Darc, pieces of my life » documentaire sur le chanteur de Taxi girl et « Lord of Chaos », triller sur fond de métal norvégien.

Radio

France inter nous propose une émission régulière qui ne peut laisser indifférent les afficionados de Cinézic : Ciné qui chante, du lundi au vendredi à 10h05 par Laurent Delmas.

Chaque jour une balade enchantée au pays du cinéma : extraits de film, chansons et archives seront au rendez-vous, présentés et racontés par Laurent Delmas avec tous les jours un invité (actrice, acteur, cinéaste, chanteuse ou chanteur) qui proposera aux auditeurs sa programmation de chansons sur grand écran.

Un exemple :  Les années soixante au cinéma  avec « La menteuse » par Corinne Marchand dans Cléo de 5 à 7 d’Agnès Varda (1962), « L’amour à vingt ans » par Xavier Delmas dans L’amour à vingt ans de François Truffaut (1962), « Le tour du monde » de Pierre Barouh  dans La Dérive de Paula Delsol (1964), « Hit the road Jack » par Ray Charles dans  Blues for lovers  de Paul Henreid (1965) et bien d’autres trésors sans oublier « Born to be wild » par Steppenwolf dans  Easy Rider  de Denis Hopper (1969). Le tout disponible en podcast pour les retardataires.

https://www.franceinter.fr/emissions/cine-qui-chante

A l’affiche : beaucoup de films musicaux en sortie en ce moment

« Inna de yard ». Juillet 2019. Documentaire de Peter Webber. France. 1H39. Des légendes du reggae se retrouvent 30 ans après leurs débuts pour relancer leur carrière, faire un disque et partir en tournée.

Le film, agrémenté des beaux paysages de la Jamaïque revient sur le parcours chaotique de ces musiciens entre les USA et la Jamaïque, leurs démêlés avec la justice, leurs créations passées, leurs souvenirs et leurs espoirs, alternant interviews, séances d’enregistrement acoustique, et images d’archives. Ce film , bien accueilli par les critiques du public et de la presse, peut laisser le spectateur sur sa faim, ne se dégageant pas toujours des clichés sur ce style de musique. Un moment de grâce, l’interprétation lors d’une séance d’enregistrement de « Black woman » par Judy Mowatt (voir le lien ci-dessous)

« Wild rose ». Juillet 2019. Fiction de Tom Harper. Royaume Uni. 1H40. Rose Lynn, jeune femme au caractère bien trempé, sort de prison et retrouve une existence coincée entre ses charges familiales (deux enfants) et ses rêves de jeune fille : la country et Nashville. Porté par une convaincante Jessie Buckley (chanteuse, actrice, comédienne), le film, plus que musical, propose une analyse assez fine des relations entre grand-mère, mère et enfants, empreintes de beaucoup de tendresse et au final constitue un beau récit du passage à l’âge adulte.

Un extrait : https://www.youtube.com/watch?v=g2Tyl_OOAV4

la bande annonce :

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19584185&cfilm=266684.html

« Rude boy : The story of Trojan records ». Film documentaire de Nicolas Jack Davis. Royaume-Uni. 2018. 1h25. Sortie française en attente.

Le film Rude Boy, ou l’histoire de la maison de disques Trojan Records, créée pour et par le reggae, couvre trois périodes :

1) Les pionniers du reggae, sur l’île de la Jamaïque : interviews, scènes d’époque ou reconstituées.

2) Dès 1969 le reggae débarque en Angleterre qu’il finit par conquérir, trustant les sommets des charts avec d’immenses vedettes comme Desmond Dekker, l’ex soudeur qui vendra des millions de disques. On a de la peine à imaginer l’impact social de ces noirs qui, pour la première fois, « colonisent » les écrans de télévision à une époque où le  National Front  d’Enoch Powell séduit nombre de britanniques, dont les skinheads, avec une idéologie ouvertement raciste…

3) Le déclin de ce type de reggae et donc de « Trojan records », laissant la place à un reggae qui finira par déferler sur la France et le monde avec un certain Bob Marley…

Pour plus d’info et du son, et en attendant la sortie du film en France, vous pouvez réécouter les deux excellentes émissions radio de Michka Assayas sur l’histoire du reggae :

https://www.franceinter.fr/emissions/very-good-trip/very-good-trip-18-juin-2018
https://www.franceinter.fr/emissions/very-good-trip/very-good-trip-19-juin-2018

Cinézic 4ème édition :

Avec cette année, des évènements à ne pas manquer et cela dès le week-end d’ouverture du 26 et 27 octobre. Le 27 octobre, Cinézic accueillera le réalisateur Nicolas Drolc qui viendra présenter son film « Bungalow sessions »  à 16 h au Prieuré Saint Félix – Chateauneuf-de- Vernoux :

Certaines tribus indiennes sont persuadées qu’il est impossible de réellement connaître un lieu qui se tiendrait au-delà d’un périmètre de 500m autour de son tipi.Le réalisateur Nicolas Drolc partage visiblement cette idée.  Nicolas Drolc voulait réaliser un film rendant compte du bouillonnement de la scène folk, blues et gospel américaine actuelle, sans pouvoir toutefois quitter sa base -son « bungalow »- situé quelque part dans la ville de Nancy.

Il a résolu le problème géographique en invitant ses musiciens préférés à venir  jouer dans le bistrot du coin, à dormir chez lui puis à se plier à un jeu de questions/réponses improvisées le lendemain des concerts- induisant par là une session d’enregistrement acoustique. 

Le film réunit le troubadour de l’Alabama Andy Dale Petty, la légende de la scène garage de Detroit Danny Kroha (THE GORIES), le prêcheur n’à-qu’un-oeil Reverend Deadeye, le prophète du folk californien Willy Tea Taylor, le songwriter et instituteur Possessed by Paul James et le grand seigneur du gospel de cave the Dad Horse Experience.  M.A. Littler – Slowboat bunker – july 2018

C’est avec le documentaire « Sur les toits » que Nicolas Drolc se fait connaître, document sur la révolte des prisons de 1972 au cours de laquelle les taulards des prisons françaises occupent les toits pour protester contre leurs conditions de détention. Le document sort en 2014 alors que le réalisateur est âgé de 27 ans. Nicolas Drolc poursuit avec un portrait de Serge Livrozet rencontré lors du tournage de « Sur les toits » : « La mort se mérite » sorti en 2017.

Fils de prostituée, ancien plombier devenu perceur de coffre-fort pour s’extraire de sa condition sociale, incarcéré à plusieurs reprises, intellectuel et écrivain autodidacte, éditeur, ami de Michel Foucault avec qui il fonda le Comité d’Action des Prisonniers, figure de la contre-culture française des années 70 et co-fondateur du journal Libération, Serge Livrozet, 77 ans, ne regrette rien.
Devant la caméra intimiste de Nicolas Drolc, cet « anarchiste qui n’aime pas les bombes » se laisse dresser le portrait en n’étant tendre ni avec lui-même, ni avec la vie et les plaisirs qu’il y recherche pour « rendre ce séjour merdique le moins désagréable possible ».
Films et documentaires. com

En 2018 Nicolas Drolc réalise « Bungalow sessions ». Il sera avec nous pour échanger sur son film, sur son métier le dimanche 27 octobre.

Et parce que Cinézic ne fait rien à moitié, le chanteur folk Andy Dale Petty nous fera profiter de ses talents d’instrumentiste (guitare, Banjo) en prolongeant son passage dans le film.

Andy Dale Petty est un musicien de folk et de blue grass dans la tradition de Woody Guthrie et Mississippi John Hurt. Né en Géorgie en 1985, il est élevé par sa mère et un clan de cousins. Son premier instrument est l’harmonica, puis le ukulélé qui l’amène vers la guitare et le banjo. Il devient musicien de rue, arpente les petites villes du Tennessee avant de sillonner l’Amérique en train et à pied.

Andy Dale Petty dans le film « Bungalow sessions ». Extrait : https://www.youtube.com/watch?v=lahotdM1O4E

Et n’oubliez pas de suivre l’actualité de Cinézic sur : https://www.facebook.com/Cinezic

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